jeudi 27 août 2015

Rentrée des classes ?!!

Et oui, lundi prochain pour moi, ce sera la rentrée... Difficile de s'y retrouver quand on choisit de ne pas la faire vivre à ses propres enfants !!! Et ce choix a forcément des répercussions sur le rythme de vie de toute la famille...


A partir de lundi, il y aura désormais la sonnerie du réveil le matin, la route à faire, les enfants à quitter pour la journée, et un quotidien à gérer qui ne va pas s’arrêter pour autant... Il va nous falloir une bonne dose d'organisation !!!

Je travaille donc actuellement sur un emploi du temps familial à afficher dans la maison pour que nous puissions tous connaître les impératifs de chacun (travail, activités, suivi médical...) et de la famille afin de vivre le plus sereinement possible toutes ces contraintes !!!

Et vous, comment vous organisez-vous ?!! Je suis curieuse de vos réponses en commentaires !!!

dimanche 23 août 2015

Citation # 7

Et une de mes favorites pour terminer la semaine en beauté :


En route !!!

samedi 22 août 2015

vendredi 21 août 2015

Grand moment pour une grande fille !!!

Depuis le temps qu'elle en rêvait, le GRAND moment est arrivé : Notre Minette a ENFIN les oreilles percées !!! Je voulais que ce soit SA décision et qu'elle soit sûre de vouloir le faire. Après des mois de demandes incessantes, j'en ai conclu que LE moment était arrivé !!!

Notre séjour chez les copains en Haute-Normandie fut l'occasion de réaliser ce rêve ; souvenirs en images de ce moment inoubliable !!!

On commence par faire un point au feutre...

... sur l'endroit à percer.

Maman vérifie que c'est au bon endroit !!!

C'est parti, les deux oreilles en même temps !!!

Ouh, ça surprend quand même !!!

Ça y est, c'est fait ?!!

Moment de fierté : j'ai les oreilles comme Maman !!!

Joli résultat !!!

On immortalise avec la copine !!!

Ma Grande Fille ravie !!!

Quel plaisir de voir ainsi briller ses yeux !!! Ma Minette jolie, que tu grandis !!!

Citation # 5


jeudi 20 août 2015

mercredi 19 août 2015

mardi 18 août 2015

ARS et IEF : la question qui fâche ?

Aujourd'hui, nous venons de toucher l'ARS (d'un montant non négligeable de 725 euros dans notre cas) versée par la CAF pour nos deux fils de 7 et 9 ans : l'ARS, ou l'Allocation de Rentrée Scolaire est une aide soumise à conditions de ressources versée aux familles pour les aider à assumer le coût de la rentrée scolaire pour leurs enfants âgés de 6 à 16 ans.

http://www.ars-allocation-rentree-scolaire.fr/

La loi dans son état actuel stipule que seuls les enfants scolarisés peuvent en bénéficier. Et sur la FAQ de la CAF, la réponse à cette question est claire :
" Si j'instruis mes enfants à domicile, puis-je recevoir l’allocation de rentrée scolaire (Ars) ? "
On trouve alors la réponse suivante :
" Non, l'Ars est versée à condition que vos enfants soient inscrits dans un établissement d'enseignement ".
Pourtant, sur cette même page, on apprend qu'un enfant instruit en famille et inscrit au CNED peut bénéficier de cette aide ; cherchez l'erreur...

En faisant d'autres recherches sur le sujet, je suis tombée sur le site du Sénat : on y trouve une réponse officielle apportée en septembre 2008 à une question posée en 2007 ; cette même année, l'association Les Enfants D'Abord avait en effet déposé sur le site " CPLI - Collectif Pour la Liberté de l'Instruction " une demande d'ouvrir les droits de l'ARS aux familles qui font le choix de l'IEF.

Le positionnement du Sénat face à cette question est très clair ; la volonté du Gouvernement est fermement annoncée de " ne pas modifier la réglementation qui nuirait au renforcement de l'obligation scolaire " ; rappelons à ce sujet que l'obligation scolaire en France concerne actuellement les enfants âgés de 6 à 16 ans, mais des propositions de lois récentes (2012) ont visé à l'abaisser à l'âge de 3 ans, heureusement sans résultat à ce jour...

De fait, depuis la loi Jules FERRY de 1882 (100 ans pile avant ma naissance !), l'instruction (et non la scolarisation) est obligatoire ; cette obligation s'adresse à tous les enfants, de nationalité française ou résidant en France. A l'origine, elle concernait les enfants de 6 à 13 ans, puis fut étendue à l'âge de 14 ans en 1936, pour finalement englober les enfants entre 6 et 16 ans révolus depuis 1959.

Cette obligation d'instruction peut être légalement respectée soit dans le cadre d'un établissement scolaire ou d'un cours par correspondance, soit dans le cadre de la famille selon le libre choix des parents et après déclaration préalable.

Ces déclarations annuelles doivent se faire dans les 15 jours qui précèdent la rentrée (ou dans les 8 jours qui suivent la déscolarisation si celle-ci intervient en cours d'année scolaire) à la mairie du lieu de résidence et à l'Inspection Académique concernée. On trouve facilement des modèles de lettres à envoyer sur le site d’associations qui défendent le droit à l'IEF, telles que LAIA, LEDA, CISE ou autre. De notre côté, les envois, en recommandés avec AR pour plus de sécurité, sont partis hier.

Le site Service Public donne également les renseignements relatifs à cette " obligation scolaire " avec une page dédiée à l'instruction obligatoire et une autre à l'école à la maison, qui ne manque pas de stipuler (c'est moi qui souligne en gras) que l’instruction des enfants " est obligatoire en France et doit être assurée de préférence au sein d'un établissement scolaire ". Le message est clair...

Le bas de la page dédiée à l'IEF aborde également la question des aides financières rappelant que le droit au versement des allocations familiales reste inchangé, contrairement à celui de l'allocation de rentrée scolaire, non versée si " le choix de l'école à la maison est un choix de la famille "...

Pour faire changer les choses, le site MesOpinions.com propose une pétition visant à modifier l'article de loi L 543.1 du Code de la sécurité Sociale relatif au droit au versement de l'ARS. Toutes les informations pratiques sont sur la page et il est possible de signer la pétition en ligne jusqu'au 15 septembre 2015, date butoir.

De mon côté, j'ai pris les devants et envoyé un mail détaillé à notre CAF pour leur expliquer mon incompréhension face à cette situation ; j'attends actuellement leur réponse car il semble que cette suppression ne soit pas systématiquement appliquée par toutes les CAF selon le site CISE.

J'ai de plus répondu aux questions d'une journaliste de l'Express qui s'interroge sur cette question : c'est l'objet de cet article publié ce jour.

Citation # 2

 
What else ?!!
 

lundi 17 août 2015

Citation # 1

Une jolie citation, extraite du magazine FLOW que j'aime beaucoup, pour bien commencer la semaine :


D'autres citations suivront tout au long de la semaine pour égayer la fin des vacances : à vite vite !!!

jeudi 6 août 2015

Campagne " Manger bio et local, c'est l'idéal " 2015

Une petite information qui pourra certainement intéresser les lecteurs de ce blog attentifs aux conséquences de nos actes d'achat. La prochaine campagne " Manger Bio et local, c'est l'idéal " est fixée du 19 au 27 septembre 2015.
 

Cette campagne a pour but, comme son nom l'indique, de montrer qu'il est préférable de favoriser les filières courtes en matière de consommation, et que bio et local ne s'opposent pas mais se complètent. Sur le site dédié, vous trouverez la carte des événements à ne pas manquer près de chez vous.

Complément d'information, cette semaine sera également celle des Semences Paysannes.


De belles occasions de commencer cette non-année scolaire en famille ; n'oubliez pas de noter ces dates !!!
 

lundi 3 août 2015

L'Art du désencombrement

Ce dimanche, toute la journée, c'était vide-greniers !!!


L’occasion pour les enfants de faire le tri de leurs jouets avant le déménagement, de se familiariser avec les lois du marché et de se faire une expérience de vente. Ils ont chacun empoché une belle petite somme et étaient ravis d'avoir fait le tri !!!

Nous avions le plaisir d'avoir mes parents à la maison cette semaine ; ils leur avaient offert un chèque cadeau chacun ; en complétant cette somme avec leur petite cagnotte personnelle, chacun a pu acheter un cadeau qui lui tenait à cœur : des tonnes de bazar en moins et un jouet de qualité gagné, un bien bel échange !!!
 

samedi 1 août 2015

Une ressource précieuse

J'ai achevé en début de semaine l'ouvrage de Pam LARICCHIA intitulé Libres d'apprendre : 5 idées pour vivre le unschooling dans la joie.


L'auteur est maman de 3 enfants, déscolarisés à 9, 7 et 4 ans (exactement l'âge de mes trois loulous !), depuis 2002, à Ontario au Canada. Ses trois enfants ont connu le système classique public, puis le privé alternatif ; ils se sont lancés dans l'IEF (avec cahiers et cours) pour un an mais, au bout de quelques mois infructueux, ont bifurqué vers le unschooling.

Convaincue par les bienfaits de leur choix, la maman décide de continuer sur cette lancée et projetait depuis 2009 d'écrire un témoignage ; cette envie s'est muée en besoin concrétisé par la parution de cet ouvrage il y a moins d'un an (septembre 2014).

Sur le lien fourni plus tôt (il suffit de cliquer sur le titre de l'ouvrage), il est possible d'avoir un aperçu du sommaire et de quelques pages pour se donner une idée. Mais voici quelques détails supplémentaires qui vous donneront sans doute envie de lire cet ouvrage !!!

L'auteur articule son propos autour de 5 idées et de leurs paradigmes associés ; les voici en quelques lignes et citations (la première partie étant celle qui m'a le plus apporté, elle est donc plus détaillée) :

1) L'apprentissage véritable
" Le unschooling est un processus unique à chaque famille et à chaque enfant. Cela explique sans doute pourquoi il est à la fois si simple et si compliqué de le décrire. "
L'auteur cherche à nous faire ressentir le unschooling au travers de l’expérience de lecture qu'elle nous propose : elle nous incite donc à réfléchir à notre démarche de lecteur en recherche, à la façon dont nous allons construire notre vision du unschooling, pour comprendre comment nous-même nous approprions des connaissances, un savoir, de façon autonome, sans enseignement.

Elle explique (avec raison de mon point de vue) que les programmes scolaires sont des structures artificielles indépendantes de l'apprentissage lui-même ; leur raison d'être étant essentiellement la gestion de masse d'élèves.

Aux parents inquiets que leurs enfants risquent de ne pas pouvoir accéder dans ce cadre à un savoir dont ils auraient vraiment besoin plus tard, elle pose la question : Besoin pour quoi ? Et dans quel but ? S'ils n'en ont pas eu besoin avant, pourquoi en auraient-ils besoin plus tard ? Et si le besoin se présente, il sera alors temps d'acquérir ce savoir : cette connaissance deviendra alors utile et ce sera ipso facto le bon moment de l'acquérir.

L'auteur insiste également sur l'importance du rôle des parents : ils ne doivent pas limiter leurs enfants dans l'exploration du monde qui les entoure pour ne pas limiter les opportunités d'apprentissage de chacun.

Dans cette première partie, elle aborde également la période du deschooling et la façon de " l'occuper " : c'est le moment idéal pour redécouvrir nos enfants, les observer, connaître leurs centres d’intérêts, passer du temps avec eux, se plonger nous-mêmes dans nos propres passions et les partager avec nos enfants s'ils en ont envie, sans attente ni pression.

Elle préconise de regarder des films, de visiter la région et ses possibles attractions, de faire des jeux de société, d'aller à la plage, de visiter un musée... Un seul objectif : " Amusez-vous tous ensemble ! ". Et oui, s'amuser TOUS ENSEMBLE et non pas amuser nos enfants ; et cela change tout !!! Cela signifie aussi d'être pleinement disponible, physiquement et mentalement.

Elle propose aussi de profiter de cette période pour écrire une chronique au jour le jour (ce que  je fais un peu sur ce blog et dans un petit cahier privé dédié à la question) : activités préférées de chaque enfant, ses sujets de discussion, ses remarques intéressantes, la façon dont on le voit apprendre ; le tout sur une période assez longue pour voir leur évolution et comment ils construisent leurs apprentissages.

Le temps " libre " du parent doit être mis à profit pour lire, réfléchir, s'initier au unschooling, repenser à son parcours d'élève, à ce qu'il en reste et se descholler lui-même...

En ce qui concerne l'apprentissage des langues étrangères, elle recommande de ne pas se stresser avec l'âge des enfants ; l'idée est de ne rien leur imposer artificiellement, de faire des jeux, de suivre les intérêts naturels et de revenir à ce qui enthousiasme l'enfant (on trouve ici un fort point commun avec André STERN).

Voici une définition qu'elle propose pour le unschooling :
" Le unschooling, ce n'est pas simplement se débarrasser de l'école ; il s'agit de remplacer l'école par un environnement différent propice à l'apprentissage, de créer un cadre qui favorise les méthodes naturelles d'acquisition des connaissances propres à chacun (de la même manière que vos enfants ont tout d'abord appris à marcher et à parler) ".
Voici donc la juste position du parent unschooler : ne jamais s'imposer ni imposer, même sans le vouloir, mais être un soutien et savoir parfois (souvent ?) s’effacer.

2) Suivre leurs intérêts

L'auteur préconise de soutenir les passions de nos enfants, d'accepter pleinement leurs choix, même s'ils sont exclusifs, et de ne pas juger ni tomber dans la peur (dans le cas d'un fort intérêt pour les jeux vidéos par exemple)...

3) Les choix

Voici un des apprentissages clés selon l'auteur à favoriser chez nos enfants : savoir faire des choix et respecter les choix des autres. Elle écrit à l'intention des parents :
" Il ne peut y avoir de véritable choix si vous les manipulez par un soupir ou un regard particulier, même de manière subtile ".
Pour elle, le fait de savoir faire un choix judicieux est un savoir essentiel car utile toute une vie. Elle préconise néanmoins de veiller à ce que le fait de choisir reste à un niveau acceptable pour un enfant.

En ce qui concerne le choix de l'enfant de s'inscrire à une activité, de la poursuivre ou de l'abandonner, elle écrit :
" En tant que parent, il n'est pas nécessaire de leur enseigner ce genre d'engagement (...) ; il est préférable au contraire de les aider à trouver des choses qui leur plaisent tellement que leur dévouement, et l'apprentissage qui en découle, suivra naturellement. "
Pour ma part, je n'ai pas été d'accord avec tous les propos évoqués dans les parties 2 et 3 ; à mon goût, le cadre y est parfois trop souple et cela ne correspond pas à ce que je souhaite offrir à mes enfants, ni aux besoins spécifiques de mon second fils ; mais il y a de nombreuses idées intéressantes et à approfondir.

4) A la place du non

Comme de nombreux auteurs du courant de la CNV, elle insiste sur l'importance de ne pas dire trop souvent non aux enfants ; cela ne signifie pas qu'il faille dire oui à tout mais qu'il faut se méfier du non automatique : elle encourage ainsi à prendre un instant de réflexion et à se demander : " Pourquoi pas ? " avant de répondre à une demande de l'enfant.

L'ouvrage préconise aussi de remplacer les règles, souvent trop rigides, par des principes qui " encouragent la discussion et l'évaluation des situations ".

Attention cependant de ne pas foncer tête baissée dans une vie sans règles qui serait déstabilisante et nuisible pour l'enfant : le but n'est pas d'arriver au chaos !!! 

5) Vivre ensemble

Voici une citation de cette partie qui m'a beaucoup interpellée :
" (...) la liberté de poursuivre leurs intérêts et faire leurs propres choix encourage nos enfants dans leurs apprentissages. La liberté fonctionne tellement bien dans les domaines d'apprentissage académiques que l'étendre à l'apprentissage de la vie paraît tout naturel : apprendre à se connaître eux-mêmes, à reconnaître leurs propres besoins en nourriture et en sommeil et à organiser leur environnement comme ils le préfèrent ".
Elle aborde donc dans cette dernière partie, le sujet des heures de coucher et de lever, des restrictions en matière d'alimentation, de la participation aux tâches ménagères... avec des points de vue qui divergent souvent des miens, avouons-le !!!

Enfin, une synthèse en fin d'ouvrage tente d'harmoniser le tout et un principe directeur du unschooling se sous-tend :
" Finalement, une fois la surveillance de l'acquisition des connaissances perdue de vue, la véritable priorité a commencé à émerger - notre relation ".
Même si je n'ai pas été d'accord avec l'ensemble des assertions de cet ouvrage, j'en ai beaucoup apprécié la lecture : simple et facile à lire, il offre un vrai aperçu pratique de ce qu'est le unschooling, même si on ne peut pas dire qu’il s'agisse d'un témoignage à proprement parler (quelques anecdotes ponctuent toutefois le propos) : je vous encourage donc à le lire !!!