Pas de craquage aujourd'hui !!! La journée s'est en effet une fois de plus bien passée. Je me sens bien reposée et confiante. J'ai vraiment envie de réussir !!!
Les préparatifs du matin sont bien ritualisés (les vêtements de enfants sont prêts la veille, les lunchboxes sont préparées et nos sacs nous attendent) et nous arrivons à partir à l'heure dans le calme et sans stress comme hier matin.
Les préparatifs du matin sont bien ritualisés (les vêtements de enfants sont prêts la veille, les lunchboxes sont préparées et nos sacs nous attendent) et nous arrivons à partir à l'heure dans le calme et sans stress comme hier matin.
Avec mes élèves, cela se passe bien à une exception près : depuis que je ne râle plus, mon assistante, pourtant si chouette, le fait... ...deux fois plus !! Je ne me sens pas l'énergie de me battre pour moi et pour les autres alors je me concentre sur mes propres paroles en espérant que cela aura du résultat avec mon entourage (mari compris) !!!
Ma journée de travail se termine tard avec une réunion de l'APE cette fois, et très houleuse... Mais je reste calme et je me surprends à trouver cela assez facile.
Le retour à la maison se fait calmement et j'arrive à gérer la soirée sans râler, ce qui n'est pas le cas de mon homme... Qu'importe, si j'y arrive, il s'y mettra aussi. Pour le moment, il a du mal à lâcher prise et à prendre du recul. Il se braque contre le livre et pense qu'en arrêtant de râler on devient passif et laxiste et veut poser des limites. Je tente de lui expliquer que c'est exactement le contraire et qu'on pose des limites plus respectables quand elles sont énoncée clairement, voire fermement. Je suis sûre de moi !!!
Comme la veille, soirée organisée et coucher raisonnable : j'y crois fort !!!

Ah ben moi si, j'ai bien craqué :-(... Je n'ai quasiment pas râlé mais du coup, une crise de ma fille de 6 ans m'a fait tellement bondir intérieurement que je lui ai donné une claque, chose qui n'arrive que vraiment exceptionnellement. Il va falloir que j'apprenne à extérioriser ce qui me dérange autrement qu'en râlant, que je trouve d'autres pistes.
RépondreSupprimerJe me suis rendue compte que le fait de ne pas râler me fait prendre conscience du fait que les autres le font (j'en ai deux bons à la maison, je pensais que j'étais la pire mais maintenant j'en doute). Et du coup j'ai l'impression d'être plus exigente envers eux et cela me pose problème. Je me souviens avoir ressenti la même chose après lecture de livres sur la CNV. Ce n'est pas constructif car je me place en victime qui ne peut pas appliquer mes nouveaux principes puisque les autres ne le font pas également. Bref, cela sera plus dur qu'il n'y parait !
Segolene
Ségo : COURAGE !!! N'abandonne pas !!!
RépondreSupprimerAs-tu (lu) le livre ? L'auteur explique que, quand on craque si fort, c'est qu'à un moment on n'a pas respecté nos émotions et pas réussi à les exprimer. Nous n'avons donc pas été entendue et sommes passée en mode " cocotte minute "...
Il faut aussi travailler sur la victimisation et prendre conscience que la seule personne qui peut nous rendre heureux, c'est nous-même !!! Bien sûr, notre entourage a un impact sur nos émotions mais c'est à nous de les gérer d'une façon différente, en espérant finir par réussir ce challenge et leur montrer la voie !!!
Je pense fort à toi : tiens bon !!!
Ici, comme Ségo en fait : et pourtant, je m'applique à bien exprimer ce que je ressens, je conscientise juste le mode d'expression pour ne pas tomber dans le râlage mais je crois que j'ai mal choisi la période pour commencer car en ce moment, mes deux enfants sont en phase (ce qui est très rare) pour tester les limites de leur liberté d'action et c'est trèèèèès dur ! Bref, pas mal de craquage en mode excessif... Bref, comme Sego, faut que je réajuste certains curseurs...
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