... Je ne veux pas déjeuner / Je veux seulement oublier ...
Ces paroles bien connues, c'est un peu l'humeur de La Maman le matin depuis quelques temps... Avec la fatigue de la grossesse, le froid hivernal qui s'installe, les jours gris et courts, le boulot, les enfants en manque de dépense physique, c'est parfois vraiment épuisant...
Hier matin, grosse prise de conscience dans la voiture. Je replante le décor : le lundi est ma grosse journée de travail puisque je commence les cours à 8 heures pour finir à 17 heures. Partir alors qu'il fait encore nuit et rentrer à la nuit tombée, pas si terrible que ça pour certains, inhumain pour moi...

Mais pourquoi est-ce si dur ? Je m'explique : déjà, il faut nous lever (moi et mes kilos qui commencent à peser !!!) à 6 heures 30. Ensuite, après préparation de ma petite personne, il faut réveiller les enfants et là, déjà, je bloque : pour moi, c'est impossible de sortir du sommeil un petit abandonné aux bras de Morphée...
Je me sens presque criminelle, ces lundis matins, quand je les réveille, les habille alors qu'ils tiennent à peine debout et ont les yeux encore pleins de sommeil, pour les pousser vers la table du petit-déjeuner, où il faudra encore les presser de manger, puis d'aller se débarbouiller et se préparer pour sortir, si tôt le matin, dans le froid, aller à la crèche, à l'école, au travail ou ailleurs...
Je sais que ce n'est qu'une fois la semaine chez nous puisque je ne travaille pas les mardis, mercredis et jeudis matins, et que je prends à 10 heures le vendredi... Emploi du temps de rêve me direz-vous ; et bien non, pas de MES rêves !!!
Moi, je rêve de respecter le sommeil de mes garçons (et le mien , tiens !!!), de matinées tranquilles, de petits-déjeuners paisibles, de douches en chantant, de séances de travail au chaud dans notre classe, d'un rythme de vie humain et agréable TOUS LES JOURS DE LA SEMAINE, oui, j'ose le vouloir !!!
Parce que ces deux petits jours et demi où je travaille ont une incidence sur l'organisation de tout le reste de nos semaines, parce qu'il faut préparer les cours et corriger les copies à temps ce qui m'oblige à laisser de côté les garçons certains jours où justement je suis censée ne pas travailler, parce que je ne me sens pas en accord avec moi et mes idées en vivant de cette façon.
Non, ce n'est pas une question de courage ou de volonté, c'est juste un choix de vie. J'ai envie de profiter de ma vie et de mes enfants et pas de courir après le temps qui passe (déjà que le temps, on ne le voit pas passer quand on reste à la maison pour élever ses enfants)...
Et ce n'est pas non plus la voie de la facilité. Certains jours, passer la journée avec les garçons relève de l'exploit et j'ai été plus fatiguée lors de mes deux années de " congé " parental que depuis ma reprise du travail à 80 %. Et oui : les jours où la maison est vide, elle ne se salit pas, rien à ranger (ou presque...) le soir, pas de lave-vaisselle à charger / vider quand tout le monde mange à la cantine, moins de courses / repas à préparer...
Oui mais : tellement de stress au quotidien, de contraintes horaires, de précipitation, qui me font prendre conscience de mon envie profonde de redevenir une " simple maman au foyer ", moi et mon Bac + 5, ma thèse inachevée et mes projets d'agrégation envolés...
Oui, je revendique le droit au choix, et je proclame qu'être maman à la maison, si ce n'est pas tout à fait être en " congé " comme la société cherche à nous le faire croire, c'est quand même du temps en plus pour profiter des petits plaisirs du quotidien, pour voir ses enfants grandir et les respecter en ne les embarquant pas dans un rythme qui n'est ni le leur, ni adapté à leur âge...
Je n'entends pas par ce message culpabiliser ceux et celles qui ne veulent ou peuvent faire le même choix, mais je veux juste dire que, pour moi, pour nous, cette vie, malgré les sacrifices financiers et autres que cela implique (ne nous voilons pas la face), est une évidence.
Voilà où j'en suis en ce moment, dans l'attente impatiente de mon congé maternité, malgré ma tristesse de quitter des élèves auxquels je me suis attachée...
D'un autre côté, beaucoup d'interrogations sur l'organisation de ma future vie de maman de trois enfants, avec le quotidien à gérer sans se laisser déborder, tout en continuant à trouver le temps et l'énergie nécessaire pour assumer ce projet d'instruction en famille qui nous tient tant à cœur.
Le Grand grandit (encore !), Minipouce n'est plus si " mini " et une nouvelle organisation de nos séances de travail s'impose si je veux permettre à chacun de s'épanouir et de s'instruire dans les meilleures conditions possibles. Il me faut songer, une fois en arrêt, à fixer des séances encore plus régulières en classe.
Pour le moment, je songe à des séances de deux heures les lundis, mardis, jeudis et vendredis matins, consacrées aux apprentissages fondamentaux (Vie Pratique, Vie Sensorielle, Langage et Mathématiques), ainsi qu'à une à deux séances de deux heures les après-midis, pour les matières parallèles (histoire, géographie, botanique, zoologie, musique...).
De la même façon, je réfléchis à un planning de travail adapté à chacun, pour éviter des choix dans les apprentissages, tout en permettant l'éducation réelle de leur volonté en leur laissant le choix de prendre d'autres activités (quand je me serais décidée, ce sera l'objet d'un billet à part).
Enfin, il me faudra trouver du temps pour moi et pour le futur bébé, déterminer ce que pourront faire les nouveaux " grands " pendant ce temps (centre de loisirs le mercredi ?) et penser à caler dans notre emploi du temps des activités comme la bibliothèque, la ludothèque, l'éducation religieuse, le sport et la musique.
Bref, beaucoup de questions, de réflexions, de choses à mettre en place et la perspective d'un planning bien chargé : une vraie " business woman ", quoi !!!
Ces paroles bien connues, c'est un peu l'humeur de La Maman le matin depuis quelques temps... Avec la fatigue de la grossesse, le froid hivernal qui s'installe, les jours gris et courts, le boulot, les enfants en manque de dépense physique, c'est parfois vraiment épuisant...
Hier matin, grosse prise de conscience dans la voiture. Je replante le décor : le lundi est ma grosse journée de travail puisque je commence les cours à 8 heures pour finir à 17 heures. Partir alors qu'il fait encore nuit et rentrer à la nuit tombée, pas si terrible que ça pour certains, inhumain pour moi...

Mais pourquoi est-ce si dur ? Je m'explique : déjà, il faut nous lever (moi et mes kilos qui commencent à peser !!!) à 6 heures 30. Ensuite, après préparation de ma petite personne, il faut réveiller les enfants et là, déjà, je bloque : pour moi, c'est impossible de sortir du sommeil un petit abandonné aux bras de Morphée...
Je me sens presque criminelle, ces lundis matins, quand je les réveille, les habille alors qu'ils tiennent à peine debout et ont les yeux encore pleins de sommeil, pour les pousser vers la table du petit-déjeuner, où il faudra encore les presser de manger, puis d'aller se débarbouiller et se préparer pour sortir, si tôt le matin, dans le froid, aller à la crèche, à l'école, au travail ou ailleurs...
Je sais que ce n'est qu'une fois la semaine chez nous puisque je ne travaille pas les mardis, mercredis et jeudis matins, et que je prends à 10 heures le vendredi... Emploi du temps de rêve me direz-vous ; et bien non, pas de MES rêves !!!
Moi, je rêve de respecter le sommeil de mes garçons (et le mien , tiens !!!), de matinées tranquilles, de petits-déjeuners paisibles, de douches en chantant, de séances de travail au chaud dans notre classe, d'un rythme de vie humain et agréable TOUS LES JOURS DE LA SEMAINE, oui, j'ose le vouloir !!!
Parce que ces deux petits jours et demi où je travaille ont une incidence sur l'organisation de tout le reste de nos semaines, parce qu'il faut préparer les cours et corriger les copies à temps ce qui m'oblige à laisser de côté les garçons certains jours où justement je suis censée ne pas travailler, parce que je ne me sens pas en accord avec moi et mes idées en vivant de cette façon.
Non, ce n'est pas une question de courage ou de volonté, c'est juste un choix de vie. J'ai envie de profiter de ma vie et de mes enfants et pas de courir après le temps qui passe (déjà que le temps, on ne le voit pas passer quand on reste à la maison pour élever ses enfants)...
Et ce n'est pas non plus la voie de la facilité. Certains jours, passer la journée avec les garçons relève de l'exploit et j'ai été plus fatiguée lors de mes deux années de " congé " parental que depuis ma reprise du travail à 80 %. Et oui : les jours où la maison est vide, elle ne se salit pas, rien à ranger (ou presque...) le soir, pas de lave-vaisselle à charger / vider quand tout le monde mange à la cantine, moins de courses / repas à préparer...
Oui mais : tellement de stress au quotidien, de contraintes horaires, de précipitation, qui me font prendre conscience de mon envie profonde de redevenir une " simple maman au foyer ", moi et mon Bac + 5, ma thèse inachevée et mes projets d'agrégation envolés...
Oui, je revendique le droit au choix, et je proclame qu'être maman à la maison, si ce n'est pas tout à fait être en " congé " comme la société cherche à nous le faire croire, c'est quand même du temps en plus pour profiter des petits plaisirs du quotidien, pour voir ses enfants grandir et les respecter en ne les embarquant pas dans un rythme qui n'est ni le leur, ni adapté à leur âge...
Je n'entends pas par ce message culpabiliser ceux et celles qui ne veulent ou peuvent faire le même choix, mais je veux juste dire que, pour moi, pour nous, cette vie, malgré les sacrifices financiers et autres que cela implique (ne nous voilons pas la face), est une évidence.
Voilà où j'en suis en ce moment, dans l'attente impatiente de mon congé maternité, malgré ma tristesse de quitter des élèves auxquels je me suis attachée...
D'un autre côté, beaucoup d'interrogations sur l'organisation de ma future vie de maman de trois enfants, avec le quotidien à gérer sans se laisser déborder, tout en continuant à trouver le temps et l'énergie nécessaire pour assumer ce projet d'instruction en famille qui nous tient tant à cœur.
Le Grand grandit (encore !), Minipouce n'est plus si " mini " et une nouvelle organisation de nos séances de travail s'impose si je veux permettre à chacun de s'épanouir et de s'instruire dans les meilleures conditions possibles. Il me faut songer, une fois en arrêt, à fixer des séances encore plus régulières en classe.
Pour le moment, je songe à des séances de deux heures les lundis, mardis, jeudis et vendredis matins, consacrées aux apprentissages fondamentaux (Vie Pratique, Vie Sensorielle, Langage et Mathématiques), ainsi qu'à une à deux séances de deux heures les après-midis, pour les matières parallèles (histoire, géographie, botanique, zoologie, musique...).
De la même façon, je réfléchis à un planning de travail adapté à chacun, pour éviter des choix dans les apprentissages, tout en permettant l'éducation réelle de leur volonté en leur laissant le choix de prendre d'autres activités (quand je me serais décidée, ce sera l'objet d'un billet à part).
Enfin, il me faudra trouver du temps pour moi et pour le futur bébé, déterminer ce que pourront faire les nouveaux " grands " pendant ce temps (centre de loisirs le mercredi ?) et penser à caler dans notre emploi du temps des activités comme la bibliothèque, la ludothèque, l'éducation religieuse, le sport et la musique.
Bref, beaucoup de questions, de réflexions, de choses à mettre en place et la perspective d'un planning bien chargé : une vraie " business woman ", quoi !!!
Oh comme je te comprends Charlie!
RépondreSupprimerJusqu'aux 9mois de mon ainé j'ai du faire pareil une fois par semaine... et c'était dur.
Maintenant, sauf urgence financière de premier ordre, je resterait à la maison...
L'éducation et le bien-être de mes enfants me semblent tellement plus importants que tout le reste. Même si on est crevé tous les soir, la récompense est là, avec des enfants calmes qui travaillent (pas toujours) bien...
Gros bisous, beaucoup de courage pour ce dernier trimestre!
Quel que soit le choix (ou non choix, car on ne peut pas toute choisir) que l'on fait, on aura des regrets, on ressentira de la culpabilité, on sera tentée par l'autre bord!
RépondreSupprimerJe suis mère au foyer, heureuse auprès de mes filles, mais les réalités financières et l'envie de "voir le monde" ou "vivre dans le monde" me font chercher des idées de choses à faire en +, compatible avec ma vie actuelle. Seulement, ça sera toujours au détriment du respect de leurs rythmes, de nos moments exclusifs.
Ce tiraillement me semble tout simplement inévitable :(
Bon courage en tous cas pour tenir jusqu'à ton congé :) et savoure bien ces moments là!
Je suis ton blog régulièrement et je l'apprécie beaucoup... Je suis épatée par tout ce que tu fais et le chemin que tu as parcouru avec tes enfants, concernant la pédagogie Montessori. C'est vraiment formidable !!!
RépondreSupprimerJe suis une novice, je découvre et avance un peu plus chaque jour, dans mes réflexions.
Ton article m'a émue... Pourquoi ? Car il me touche. J'ai également mis mon bac+5 et tout le reste de côté pour élever mon fils. Je me rends compte que c'est ce qu'il y a de plus important à mes yeux son éducation, son bien-être. Que ce temps, je ne veux pas le perdre, je veux être à ses côtés !
Il y a vraiment peu de reconnaissance des gens à être mère au foyer volontairement, par choix. Mais quel bonheur !!!
Je compatis tout à fait (vu tout ce que tu fais !!!) et je te souhaite donc beaucoup de courage et une bonne fin de grossesse.
De retour au travail depuis Janvier, je ne suis pas du tout epanouie. Bien qu'enseignante Montessori, la realite de la creche irlandaise ne correspond pas du tout a mon ideal d'enseignement Montessori. On a besoin de l'argent pour le moment et on tient mais bientot, quand la somme durement gagnee sera mise de cote, c'est retour a un calme a la maison bien merite pour maman et Lily.
RépondreSupprimerMerci pour ton billet qui tombe au moment de mes reflexions sur l'interet de travailler ou non!
Merci les filles de vos messages qui me vont droit au cœur !!!
RépondreSupprimerMarie : profite bien de Grégoire et Théophile et bon courage pour la mise en place de l'IEF ; tu verras, deux garçons, c'est sport !!! N'hésite pas à me joindre si tu as besoin de quoi que ce soit !!!
Simplement Maman : comme je te comprends quand tu parles de " culpabilité " et de " tiraillement " !!! Moi aussi, j'adore mon travail d'enseignante et la matière que j'enseigne (le latin). De plus, en prenant un CP, mon poste risque d'être supprimé, entrainant par là la suppression de l'option latin dans cette cité scolaire...
Cela me déchire mais je sais que mes enfants sont ma priorité et que je dois rester fixée sur mes envies, sans me laisser influencer par les pressions ambiantes ; pas toujours évident...
Bon courage à toi et bonne chance dans tes recherches d'activités complémentaires conciliables avec ta vie de famille !!!
MéL : oui, c'est vrai, si peu de reconnaissance et d'estime pour le statut de mère au foyer, sans nul doute en raison de beaucoup d'ignorance... Mais, on s'en fiche, le bonheur n'attend pas, saisissons-le avant que nos enfants ne s'envolent !!!
Carine : je te comprend et j'espère sincèrement que votre situation financière (comme la nôtre...) se rétablira très vite pour que tu puisses retrouver le chemin de ta maison en compagnie de ta fille. Dans l'intervalle : bon courage !!!
A bientôt les filles !!!
Merci Charlie,
RépondreSupprimerj'essaye de profiter à fonds...et je n'hésiterai pas à te contacter...car on a toujours besoin je trouve de l'expérience des autres...et ce que tu vis simplement et intensément me parle beaucoup...
Plein de bisous Charlie!!! En ne faisant "que" l'IEF de mes trois gars je suis bien crevée en ce moment, alors j'imagine que tu es lessivée (les photos du "craquage" ne laissent pas de doutes à ce sujet). Allez, c'est presque les vacances!
RépondreSupprimerAh oui !! pas facile de concilier toutes les envies, tous les besoins (personnels, sociaux, idéologiques, pratiques...), finalement, on est toutes (voire tous parfois, foi-de-maman-au-foyer-épouse-de-papa-au-foyer =^.^= ) des jongleuses émérites, des acrobates funambules remarquables ;-)
RépondreSupprimerBon courage pour la suite de ta grossesse ! Oui, avec 3 après, c'est encore plus sportif, et ça demande un brin d'organisation, surtout pour l'IEF (quoique quand on déroge un peu, ben on constate qu'il n'y a pas mort d'homme, et que les progrès arrivent aussi... et avec moins de stress que si on avait forcé), mais je crois que tu n'en manqueras pas =^.^=
Ton humeur a été ressentit pour moi quand il a fallut que le choix de retourner dans le monde du travail ou pas! Le choix dans mon coeur était fait, rester avec Elliot, le voir grandir, s'épanouir, comme dit mon homme je connais mes enfants sur le bout des doigts, leurs réactions à tel ou tel situation, pourquoi ils réagissent ainsi.
RépondreSupprimerBref tout ça pour dire, que la culpabilité, le déchirement, entant que mère on le ressent, et on doit en faire abstraction et ce sentir au mieux au sein de notre famille, comme je dis si nous on va bien dans notre esprit et notre corps, le reste suit, ( il y a des jours, où je rêve de reprendre mon travail, qui lui est de 7h30 le matin et 19h30 le soir, donc vois le temsp que j'aurais passer avec mes enfants (commerce)) je rêve c'est juste pour me retrouver moi, et moi seule, surtout depuis que j'ai Léonie, qui est un vrai sac à dos, hihih) Mais ce n'est qu'un rêve qui dure 2secondes, c'ets quand je ne sais plus quoi faire avec Elliot qui à une vrai joie de vie!
Je vais te dire bon courage pour la fin de ta grossesse et savour.... et bientot les vacances Noel.
De toute façon, peu importe le choix que l'on fera. Nous aurons toujours des périodes de remises en questions, des doutes car on ne reste pas dans un moule bien pensé par la société. On veut une éducation autre pour nos enfants. Forcément, ça amène à réfléchir un peu plus et à douter... Mais, il faut y croire !!!
RépondreSupprimerEt puis, les pressions ambiantes, elles sont toujours là, peu importe ce qu'on fait... Jalousie ? Regrets ? Je ne sais pas. Mais chacun a sa vie et chacun fait ses choix comme il l'entend... Je ne voudrais pas dans quelques années me dire que je n'ai pas fait ceci car un tel pensait cela... Chacun voit midi à sa porte et chacun mène sa barque, comme il l'entend.
Alors courage, ce que tu fais avec tes enfants est FANTASTIQUE ! Garde le cap ;-P
coucou Charlie,
RépondreSupprimerMoi ce que j'aime c'est que ton blog est aussi bavard que toi ;)
Je comprend que cette journée de boulot et tout le reste qui va avec peut être dur !! quand on est enceinte on aspire tellement à se faire un cocon ! A ma première grossesse j'avais envie d'habiter dans une tanière !
Je te souhaite bon courage, et pense très fort à toi.
Gros bisous à ma femme de stage !
Tu écris avec une force de conviction qui fait plaisir à lire :)
RépondreSupprimerJe suis en train de faire le choix inverse, et ce n'est pas facile de renoncer à tous les avantages de la vie à la maison. Pas tant les vacances que d'autres imaginent, non, mais un certain confort de vie, de rythme, qui risque de nous manquer à tous....
Bonne suite dans la voie que tu as choisie :)
Que de réactions !!!
RépondreSupprimerMarie : à bientôt, alors !!!
Mariemimosa : Ça y est, les voilà les vacances tant attendues ; et sous la neige, en prime ;-) !!!
Au programme : réaménagement de la salle de classe, du bureau, mise à jour du linge et REPOS !!!
Bon courage à toi aussi pour qui tout ne doit pas être facile tous les jours ; je pense bien à toi et j'ai hâte qu'on se trouve le temps d'un petit tête à tête téléphonique !!!
Plouf_le_loup : merci beaucoup pour tes encouragements et ton positivisme !!! A très bientôt !!!
Lætitia : merci de ton message !!! Oui, c'est vrai que certains jours où les enfants sont plus déchainés, on aimerait parfois trouver une issue et le travail peut soudain apparaitre comme providentiel...
Mais si on y regarde de plus près, on se rend compte que notre envie profonde, pour toi comme pour moi apparemment, est d'être avec nos enfants. Mais c'est pas pour autant la fête tous les jours et le problème est qu'au regard des autres, étant donné qu'on a choisi d'être mère au foyer, on n'a pas à se plaindre...
Et pourquoi les femmes qui ont choisi de travailler, elles, auraient le droit de se plaindre de leur travail alors ?!! Révoltons-nous !!!
MeL : merci de me rassurer sur ce que je fais avec les garçons ; on a toujours besoin d'être comprise !!!
Claim : te voilà toi !!! Comment ça mon blog est " aussi bavard que moi " ?!! Je ne comprends pas du tout ;-) !!!
Et pour la " tanière ", c'est tout à fait ça ; des fois, j'aimerai même en trouver une pour y être seule sans mes hommes pour me reposer pour de vrai !!!
Agnès : bon courage à toi pour le chemin inverse qui ne doit pas être facile pour toi, je le sais d'expérience...
Si tu as besoin de soutien, la porte de ce blog est grande ouverte, y compris aux mamans qui travaillent bien sûr !!!