La séance du jour fut assez difficile à vivre pour La Maman fatiguée par la grossesse que je suis actuellement (je me demande comment ça va se passer quand Poupette sera là...) : je me rends compte qu'il me faudrait consacrer beaucoup plus de temps à la préparation de mes présentations, du matériel et de l'ambiance que ce que j'arrive à faire en ce moment et je me demande si j'en aurais l'envie, l'énergie et le courage un jour...
Aujourd'hui était un de ces jours où je me questionne sur le pourquoi de nos choix et sur les raisons pour lesquelles nous faisons, surtout moi qui m'occupe de l'instruction des enfants, de tels " sacrifices " (pardonnez-moi le mot) de nos ressources en temps, en énergie et même financières...
Le Grand n'a envie de rien en ce moment, la reprise est difficile : il ne veut pas aller à l'école, refuse de s'occuper seul dans la maison et rechigne à aller en classe pour travailler. J'ai l'impression qu'il a envie de faire uniquement des activités " faciles " ou qui lui plaisent.
L'apprentissage des lettres rugueuses n'avance pas, ou si peu malgré mes efforts (j'ai certes dû passer la période sensible à cause de mon retard de fabrication...), la conscience phonologique, si elle a progressé, n'est pas encore complètement en place et il renâcle dès qu'il s'agit de reprendre une activité présentée.
Bref, j'ai l'impression de stagner et qu'on y arrivera jamais. Les seules choses qu'il réclame en ce moment sont les DVD ou les jeux sur l'ordinateur et il y passerait ses journées si on l'écoutait... J'ai la sensation qu'il ne veut pas se confronter à un travail qui lui demande des efforts et j'ai dû me fâcher aujourd'hui en lui expliquant qu'il avait le choix de travailler tous les jours un petit peu à la maison avec moi ou d'aller à l'école toute la semaine, mais que l'option DVD et jeux à longueur de journée était inenvisageable et qu'à son âge il est normal de travailler plus dur pour progresser.
Je n'ai pas fait le choix de l'IEF et de Montessori pour avoir des enfants surdoués ou en faire une élite, loin de là, mais je n'ai pas pour autant envie de permettre à nos enfants de succomber au désoeuvrement et de les autoriser à s'abrutir continuellement derrière un écran (d'autant plus que c'est pour cette raison que nous avons fait le choix de nous passer de TV depuis un an).
Bref, des sentiments fort éprouvants pour moi aujourd'hui, des interrogations et une nouvelle remise en question de nos choix pour la rentrée prochaine si les choses n'évoluent pas dans le bon sens. Il n'est pas question de brimer les enfants et il est normal de leur autoriser une certaine oisiveté à cet âge, mais je pense, par contre, que ce n'est pas leur rendre service que de les laisser se sous-alimenter mentalement.
L'IEF est une responsabilité lourde à porter au quotidien par toutes les contraintes que cela implique et je ne veux pas que cela devienne un fardeau, ni pour moi, ni pour les enfants... Le Grand m'a affirmé cet après-midi qu'il ne voulait pas aller à l'école mais préférait travailler en classe avec moi. Je me demande juste pourquoi cette reprise me parait si difficile, mais peut-être que mon état actuel m'empêche de voir les choses avec objectivité...
Quoiqu'il en soit, voici quelques images du travail du jour, en l'absence de Minipouce, fatigué par sa séance matinale d'ostéopathie, qui faisait un petit somme pour récupérer :
Calligraphie du " e "
(la lettre devient plus petite ; serait-il temps de proposer en parallèle la seconde ardoise ?).
Révision du plateau d'introduction au système décimal
( " Montre-moi 10 ", demande La Maman au Grand, avachi...).
Travail sur le premier son des mots.
Vérification.
Écriture spontanée
(qui nécessite encore de l'aide dans la reconnaissance des sons successifs).
Installation du tapis pour l'activité pair / impair que Le Grand a souhaité reprendre.
Mise en place des chiffres ...
... puis des billes plates ...
... avant vérification pair ou impair.
Travail de mise en évidence des suites de chiffres pairs, puis impairs
(Le Grand retourne ici tous les chiffres pairs puis lit la suite de chiffres impairs : " 1 - 3 - 5 - 7 - 9 " ; ensuite, de mémoire, il rappelle quels étaient les chiffres pairs : " 2 - 4 - 6 - 8 - 10 ").
Après ces activités, Le Grand s'est reposé avec des coloriages et activités de Son Gros Cahier d'Activités de Balthazar, pendant que La Maman, déprimée, potassait ses cours de formation, découragée par l'ampleur de la tâche qui l'attend...
Aujourd'hui était un de ces jours où je me questionne sur le pourquoi de nos choix et sur les raisons pour lesquelles nous faisons, surtout moi qui m'occupe de l'instruction des enfants, de tels " sacrifices " (pardonnez-moi le mot) de nos ressources en temps, en énergie et même financières...
Le Grand n'a envie de rien en ce moment, la reprise est difficile : il ne veut pas aller à l'école, refuse de s'occuper seul dans la maison et rechigne à aller en classe pour travailler. J'ai l'impression qu'il a envie de faire uniquement des activités " faciles " ou qui lui plaisent.
L'apprentissage des lettres rugueuses n'avance pas, ou si peu malgré mes efforts (j'ai certes dû passer la période sensible à cause de mon retard de fabrication...), la conscience phonologique, si elle a progressé, n'est pas encore complètement en place et il renâcle dès qu'il s'agit de reprendre une activité présentée.
Bref, j'ai l'impression de stagner et qu'on y arrivera jamais. Les seules choses qu'il réclame en ce moment sont les DVD ou les jeux sur l'ordinateur et il y passerait ses journées si on l'écoutait... J'ai la sensation qu'il ne veut pas se confronter à un travail qui lui demande des efforts et j'ai dû me fâcher aujourd'hui en lui expliquant qu'il avait le choix de travailler tous les jours un petit peu à la maison avec moi ou d'aller à l'école toute la semaine, mais que l'option DVD et jeux à longueur de journée était inenvisageable et qu'à son âge il est normal de travailler plus dur pour progresser.
Je n'ai pas fait le choix de l'IEF et de Montessori pour avoir des enfants surdoués ou en faire une élite, loin de là, mais je n'ai pas pour autant envie de permettre à nos enfants de succomber au désoeuvrement et de les autoriser à s'abrutir continuellement derrière un écran (d'autant plus que c'est pour cette raison que nous avons fait le choix de nous passer de TV depuis un an).
Bref, des sentiments fort éprouvants pour moi aujourd'hui, des interrogations et une nouvelle remise en question de nos choix pour la rentrée prochaine si les choses n'évoluent pas dans le bon sens. Il n'est pas question de brimer les enfants et il est normal de leur autoriser une certaine oisiveté à cet âge, mais je pense, par contre, que ce n'est pas leur rendre service que de les laisser se sous-alimenter mentalement.
L'IEF est une responsabilité lourde à porter au quotidien par toutes les contraintes que cela implique et je ne veux pas que cela devienne un fardeau, ni pour moi, ni pour les enfants... Le Grand m'a affirmé cet après-midi qu'il ne voulait pas aller à l'école mais préférait travailler en classe avec moi. Je me demande juste pourquoi cette reprise me parait si difficile, mais peut-être que mon état actuel m'empêche de voir les choses avec objectivité...
Quoiqu'il en soit, voici quelques images du travail du jour, en l'absence de Minipouce, fatigué par sa séance matinale d'ostéopathie, qui faisait un petit somme pour récupérer :
(la lettre devient plus petite ; serait-il temps de proposer en parallèle la seconde ardoise ?).
( " Montre-moi 10 ", demande La Maman au Grand, avachi...).
(qui nécessite encore de l'aide dans la reconnaissance des sons successifs).
(Le Grand retourne ici tous les chiffres pairs puis lit la suite de chiffres impairs : " 1 - 3 - 5 - 7 - 9 " ; ensuite, de mémoire, il rappelle quels étaient les chiffres pairs : " 2 - 4 - 6 - 8 - 10 ").
Après ces activités, Le Grand s'est reposé avec des coloriages et activités de Son Gros Cahier d'Activités de Balthazar, pendant que La Maman, déprimée, potassait ses cours de formation, découragée par l'ampleur de la tâche qui l'attend...
Oh Charlie! Je compatis!
RépondreSupprimerTon fils sort des vacances et il doit retrouver son rythme. Et puis parfois, on n'a juste pas envie de faire les choses (mais il faut les faire quand même, je suis d'accord).
Mais OUI, C'EST LOURD: de devoir rappeler les règles, d'assumer un choix mal compris par d'autres, de se remettre en cause alors qu'on donne déjà tellement, de ne pas savoir quand on va enfin pouvoir se reposer, d'avoir l'impression d'avoir raté son coup parce qu'on a trop tardé (pour les lettres rugueuses), de porter seule 24h /24 la responsabilité de son enfant (même si le papa est là), de ne pas être sûre que les choses iront mieux demain. Ce qui est TERRIBLE quand on se forme à la pédagogie Montessori, c'est qu'on voit comment les choses pourraient/devraient se passer et qu'on se sent responsables en tant qu'éducateurs d'y parvenir ou non. Il serait tellement plus facile de ne pas se poser de questions... mais ce n'est pas ton genre!
Enormes bisous!
Entièrement d'accord avec Mariemimosa, Charlie ! Et puis, j'ai cru comprendre, d'après le billet précédent, que le papa est en ce moment en vacances, ça donne peut-être pas très envie de rester en classe ?
RépondreSupprimerIci, après maintenant 1 an et demi de Montessori "dans les règles" avec comme chez toi des périodes de désaffection de la part des enfants, je suis arrivée à ces conclusions : on ne peut pas attendre des enfants une régularité que nous mêmes ne serions pas capables de fournir. Tu as vu sur mon dernier post que Silas avait beaucoup progressé depuis début janvier encore mais comme si tu étais passée chez nous en février, tu n'en aurais pas cru tes yeux : nous avons dû passer, sur tout février, une dizaine d'heures en classe, refus total, c'était très difficile, comme toi, j'ai sérieusement envisagé de laisser tomber l'ief. Mais voilà, après une longue pause, j'ai impulsé un retour en classe, et hop, c'est reparti sur les chapeaux de roues, avec des séances que j'ai dû interrompre tellement elles duraient (et qu'on avait faim, Nouka et moi !). Là, à nouveau, ça ralentit. J'essaie de lâcher-prise, je propose autre chose, des activités manuelles, etc. J'essaie de garder en tête que c'est à moi de les séduire par ce qu'il y a dans la classe : certes, c'est difficile et prenant, mais finalement, ça demande beaucoup moins d'énergie que de lutter contre l'inertie qui les envahit quand ils sont dans le refus, je trouve.
Pour les lettres rugueuses, à voir le tracé sur l'ardoise de ton loulou, je me demande si c'est vraiment nécessaire de te fixer là-dessus, il semble avoir une bonne maîtrise du tracé, déjà, les différentes lettres pourront peut-être venir au fur et à mesure. S'il est inspiré par les grands nombres, je te dirais de foncer là-dedans : ici, les périodes de mou sont souvent dues à une inadéquation entre l'offre et la demande, si j'ose dire, c'est-à-dire, quand Silas ne trouve pas son compte dans les activités proposées. Et alors, comme le mien est fasciné par les nombres, il me suffit d'avancer un peu dans ce domaine pour que ça déclenche aussi une reprise du travail dans d'autres. Et puis aussi, leur faire confiance : ici, le graphisme n'a jamais eu la cote, j'ai été tentée de le pousser mais ça bloquait à chaque fois et le blocage s'étendait au reste. Et finalement, ces temps-ci, il y a une explosion à ce niveau-là : certes, elle n'arrive pas dans l'ordre canonique mais et alors ?
Quant à l'arrivée de ta poupette, ne t'inquiète pas trop pour les débuts, tes deux p'tits gars auront quelques mois de maturité en plus, ça peut tout changer.
Allez, une bonne respiration, un bon gros dodo et quand ça va pas, on sort vite au jardin profiter du printemps naissant (et pourquoi pas une petite séance en extérieur pour remotiver tout le monde ?)
Plein de bisous d'ici aussi et du courage !!!
Pas d'IEF ici alors je ne saurais pas trop que te conseiller, mais bon courage pour ce passage à vide. La fatigue de la maman pèse forcément un peu sur les enfants alors repose-toi, et comme le dit si bien Katouchia, peut-êter qu'il faut laisser un peu de côté certaines choses pour mieux reprendre plus tard. Bon courag e!
RépondreSupprimerBonjour Charlie,
RépondreSupprimertout d'abord, je trouve que ce que tu fais avec tes garçons est formidable. Tu es une sorte de "modèle". Je me dis que c'est possible Montessori, tu me donnes l'envie d'y croire à travers ton blog.
Alors lorsque je vois que tu es découragée, je le comprends. Lorsqu'on choisit un chemin et que nous ne sommes pas entourés par la majorité des gens, il est difficile de ne pas se remettre en question...
Mais tes garçons sont heureux et épanouis, non ? Votre vie familiale va être bouleversée, peut-être que le Grand a besoin de temps pour d'autres activités. Pourquoi ne pas profiter des beaux jours, pour réaliser des activités à l'extérieur ? Peut-être l'observation de fleurs, d'animaux (insectes, canards...) et ré exploiter ceci en classe ?
Peut-être sortir du cadre de la classe, faire comme une pause, et profiter de temps plus informels comme des activités manuelles ou des activités de jardinage. Il y a tellement à découvrir. Relativiser, lâcher prise peut-être et les garçons repartiront de plus belle.
Je sais que pour ma part, j'ai des périodes. Des périodes où je dévore des livres, des périodes où j'écoute de la musique, des périodes où je regarde des reportages pendant les siestes de mon fils, des périodes où j'ai besoin de bidouiller... Tout ça pour dire, que nous avons tous des périodes plus ou moins propices et peut-être qu'en ce moment, tes garçons ont envie d'autre chose.
Crois en ce que tu fais car de derrière mon écran je trouve ceci fantastique et merveilleux !!! Je ne sais pas si ce commentaire te sera utile mais garde confiance.
Et bon courage pour ta fin de grossesse ;-)
Ah Charlie,
RépondreSupprimerQue tes mots nous parlent ! Mon épouse est super bien placée pour t'en parler si tu veux, nous avons eu notre troisième en plein boom Montessori et il a fallu s'organiser. C'est elle qui gère tout ça. N'hésites surtout pas à nous appeler pour discuter, enfin surtout elle. Ce sera avec grand plaisir de pouvoir échanger sur nos loulous.
Au plaisir de se revoir.
Stéphane, le deuxième homme Montessorien de La Source.
Ce que j'aime dans ton article, c'est que tout à coup, je me sens beaucoup moins seule dans ce genre de situation et questionnements.
RépondreSupprimerLorsque je lis vos blogs (toi, Katioucha, libellule...) tout paraît assez limpide dans vos classes.
Chez moi, il n'est pas rare de me trouver confrontée à un grand qui refuse de travailler. Parfois ça va au clash, je baisse les bras, je pense à tout abandonner, je me demande pourquoi je me pose tant de questions ? Pourquoi est-ce que j'ai mis mon nez dans cette pédagogie et n'inscris pas nos enfants à l'école comme les autres ? Maintenant que l'on connait cette merveilleuse manière d'apprendre nous voici comme piégés :
- incapable de se résoudre à les remettre aux mains de l'éducation nationale et de ces classes surchargées
- paniqués de ce dire que je dois gérer seule du matin au soir 3 loustics, pas tous les jours conciliant et disposer à travailler !
Heureusement que le papa est toujours là, prêt à me soutenir et prend le relai dès que possible !
C'est tellement vrai ce que dit Mariemimosa, elle m’ôte les mots de la bouche !
" Ce qui est TERRIBLE quand on se forme à la pédagogie Montessori, c'est qu'on voit comment les choses pourraient/devraient se passer et qu'on se sent responsables en tant qu'éducateurs d'y parvenir ou non. Il serait tellement plus facile de ne pas se poser de questions... "
Je me mets la pression de résultat car impossible de rejeter la faute sur quelqu'un d'autre en cas d'échec ou de retard.
Pourtant, un matin on se lève et tout va bien, les enfants sont adorables, motivés, tout repart sur de bonnes bases, Yes ! Me revoilà remontée à bloc, plein de projets et d'envie en tête. Jusqu'au prochain jour où rebelote, le même cirque recommence, mes doutes reviennent ... et c'est dans ces moments là où je me sens seule dans mon cas. Je ne sais pas vers qui me tourner pour échanger, partager et être comprise.
(suite)
RépondreSupprimerJe te dirais de ne pas baisser les bras car s'il y a un une seule chose dont je sois sûre au milieu de tout ça, c'est que Montessori, c'est une bonne chose pour nos enfants ! Même si parfois je m'y prends mal, même si je ne suis pas la mère et l'éducatrice que j'aimerais être, j'essaie de faire de mon mieux !
Pour ce qui est de tes inquiétudes pour l'arrivée de ta puce, ne t'en fais pas. Au début, un bébé ça dort beaucoup, on arrive toujours à dormir pour récupérer des courtes nuits et même à faire la classe. C'est quand la mobilité arrive que j'ai rencontré plus de soucis.
Pour le moment, profites bien de tes nuits entières pour te reposer et un bon matin ton grand se réveillera et aura retrouvé le goût au travail. Et ce que j'adore, c'est observer comme le travail de l'inconscient est parfois remarquable. Mon fils peut faire un blocage sur une notion pendant des semaines, ne pas vouloir s'entrainer et un jour, comme par magie, son esprit a pris le temps de faire sienne l'information. C'est acquis et là, eurêka, c'est le déclic !
Fais confiance à ton fils ! Il est loin d'être en retard.
Je suis aussi passée par le même doute que Katioucha et je la rejoins quand elle dit :
"J'essaie de garder en tête que c'est à moi de les séduire par ce qu'il y a dans la classe : certes, c'est difficile et prenant, mais finalement, ça demande beaucoup moins d'énergie que de lutter contre l'inertie qui les envahit quand ils sont dans le refus, je trouve."
Le fait de changer de support ou de lieu le remotive. (par exemple mon fils ne voulait plus faire ses dictées avec l'alphabet mobile. Un jour, je lui ai proposé de les écrire sur une feuille et son entrain était revenu. Puis, quelque temps plus tard, même problème, de nouveau réflexion de ma part. Je lui ai proposé de les écrire au tableau, problème résolu. Là, forcément je te parle de mes victoires, mais des doutes j'en ai plein et tout le temps. Tout ça pour dire que tu vas trouver des solutions.
Quelle drôle de route nous avons choisi, un chemin semé d'embûches et parfois déroutant mais tellement passionnant et enrichissant.
Courage, ça en vaut la peine. Je pense que ça n'est qu'une phase !
Je serai ravi d’en discuter avec toi et en espérant un jour prochain te rencontrer.
Nolan
MERCI, MERCI, MERCI à tous et à toutes pour vos encouragements qui me vont droit au cœur et me réchauffent en ce moment où j'en ai tant besoin !!!
RépondreSupprimerEn tant normal, Le Papa est là pour me soutenir ; mais là, il est en congé, donc à la maison, et la présence continuelle des enfants lui tapant un peu sur les nerfs (il a bcp de finitions à faire dans la maison et voudrait aussi se reposer un peu), il me dit à longueur de journée qu'ils seraient bien mieux à l'école et qu'on se prend la tête pour rien ; bref, ça n'aide pas, même si je sais qu'au fond ce n'est pas ce qu'il souhaite...
Mariemimosa : Tu as exactement compris ce que je ressens et je sais que tu passes toi aussi par ces périodes de fatigue et de doutes. C'est vrai que le fait de penser à ce qui pourrait (ou devrait) être n'est en fait pas très encourageant et j'essaie de relativiser et de me dire que chacun fait avec ses possibilités mais c'est tellement dur des fois. Cela fait du bien de savoir que je ne suis pas la seule, alors MERCI !!!
Katioucha : Oui, c'est vrai que la présence du Papa à la maison n'est pas évidente car Le Grand voudrait, je pense, passer plus de temps avec lui mais que Le Papa fait son maximum mais a aussi des choses à faire. Cet après-midi, il sont partis entre hommes à la ludothèque, je pense que cela va leur faire du bien à tous les 3 !!! Et pour moi, linge, linge, linge mais aussi sieste et lecture !!!
Pour le lâcher prise en classe, tu t'es débrouillée comme une chef !!! Bravo pour ce retour en force qui me donne l'envie d'y croire et de continuer pour arriver à de si beaux résultats !!!
Sihaya : Merci pour tes encouragements et au plaisir de te revoir sur le blog !!!
MéL : Merci beaucoup de tes compliments qui me touchent beaucoup. Oui, nos garçons ont l'air épanouis mais c'est le respect des règles de vie en communauté qui est parfois difficile (je suis en ce moment des ateliers Faber et Mazlish qui m'aident à faire évoluer les choses)...
En ce qui concerne le fait de profiter de l'extérieur, je te rassure tout de suite, c'est bien le cas ici : les garçons sont dehors entre 3 et 5 heures par jour et l'étude de la nature est une de leurs activités favorites !!! Ils sont équipés de loupes, observatoire d'insectes et boîtes en tous genres et nous faisons de nombreuses activités d'extérieur, dont d'ailleurs je devrais peut-être parler sur le blog !!!
Stéphane : Quel plaisir de lire ton message !!! Tu m'excuseras auprès de ta femme, je n'ai pas encore trouvé le temps de scanner ce que je lui ai promis ;-)...
Et pour l'invitation au coup de téléphone, ce serait avec plaisir ; y-a-t-il un moment qui vous convienne particulièrement ?
Des énormes bises à tout le monde car vraiment votre soutien est un TRÉSOR !!!
Ton post rassure toutes les familles ief !! Je pense comme MéL. Peut-être que de laisser explorer tes fils (nature, recettes de cuisine, lecture, etc.) permettrait de le ramener vers la classe et à leur demande (dessin et description d'un insecte, chercher le sens d'un mot, l'écrire parce qu'il est joli, etc.) Quand je sens que mes filles s'éparpillent, je fais pour qu'elles demandent à imiter.
RépondreSupprimerLa grossesse est un moment de test chez les enfants. Même s'ils prennent la future naissance avec joie, ils se posent quand même des questions, ont besoin d'être rassurés. D'autre part, la grossesse est aussi une période où l'humeur fait du yoyo !
Bonne continuation à toute ta famille !
Nolan : Tu lis dans mes pensées, vraiment, on dirait mon clone !!! C'est EXACTEMENT ce sentiment que je cherchais à exprimer : le fait de se sentir PIÉGÉE : je ne peux plus, maintenant que je connais Montessori, me résoudre à les scolariser dans le classique, mais l'alternative pèse parfois bien lourd et, moi aussi, je me sens souvent bien seule...
RépondreSupprimerD'ailleurs, ici aussi, un coup c'est au top mais peu de temps après, boum, tout re-dégringole et à nouveau, les doutes me taraudent...
Pour ce qui est de l'arrivée de Poupette, en fait, je pense que je ne suis pas très objective sur ce qu'est un bébé car mon dernier pleurait 20 heures sur 24 jusqu'à quasi 1 an et j'espère vraiment que ce ne sera pas le cas cette fois-ci... A vrai dire, un bébé qui dort beaucoup, je ne me rappelais même plus que cela existait ;-) !!! MERCI de me redonner espoir !!!
Et merci de me rassurer en me disant que tu ne trouves pas Mon Grand en retard, moi qui ai l'impression de le faire stagner faute de temps et d'énergie et qui pense qu'il pourrait avancer bien plus fluidement si je me donnais plus de moyens...
Enfin, quel soulagement de voir que tu traverses les mêmes questionnements, ce qui me donne d'autant plus envie de partager avec toi !!!
Courage, ce n'est qu'une mauvaise période à passer comme il y en a tant dans la vie (surtout avec les enfants). Tout rentrera dans l'ordre bientôt ! Bon courage pour la fin de la grossesse. Quand je repense à la loque que j'étais à la fin de la mienne, je n'ose pas imaginer ce que ça doit être d'instruire en plus les deux qui sont déjà là. Il ne faut pas s'en demander trop durant une phase comme celle-ci. Je suis sûre que tu fais déjà le maximum et que les enfant peuvent comprendre la situation.
RépondreSupprimerJe t'envoie un mp sur le forum avec mon numéro.
RépondreSupprimerA très bientôt alors !
J'entends ta fatigue et ton découragement. Je vis parfois quelque chose de similaire... (tu peux aller lire mon dernier com sur le blog de Katioucha ;))
RépondreSupprimerJe t'aime fort Charlie ! courage et patience.
Courage!!!
RépondreSupprimerTu es une personne qui s'acharne sur ce qu'elle sait qui est bon pour sa famille.
Tu le sais qu'au fond de toi, ce choix de l' IEF est le meilleur pour toi et tes enfants, mais, il y a un mais, comme pour la vie courante, rien est rose, malheureusement et heureusement (on s'ennuierait). Tout ne peut pas aller comme sur des roulettes, que des fois, il faut peut être savoir dire OK tu ne veux pas travaillé, il faut que tu digère ce que tu viens d'assimiler, laisser aller à leur guise tout en respectant un cadre. Je pense que c'est humains de se demander si on est sur la bonne voie, si on leur apprend bien les choses, mais je pense qu'il faut leur faire confiance, ils ont une facultés d'apprendre hors normes.
Des questionnements on aura tout le temps, c'est comme ça que l'on avance et je trouve que c'est même mieux de s'en poser que pas, trop nous mine, il faut un juste milieu.
Moi je sais que lorsque je doute c'est quand j'arrive pas à amener Elliot aux activités, je me dis suis-je la bonne personne, fais-je le bon choix, veut il être avec d'autres enfants? Bref un tas de questions comme les tiennent, alors j'ai appris il y a pas si longtemps, a me dire OK on parle plus de montessori, et quelques jours plus tardc'est repartis, Voilà mon expérience bien jeune vu que je débute et que j'ai beaucoup de mal avec Elliot, si bien qu'il fait des ateliers avec Nadine, chez qui cela se passe super bien, mais là c'est moi qui le vie mal, car justement, il ne veut pas faire avec moi,et donc vraiment en plein doute, alors ton billet ton pile poile et me booster, car je me dis enfaite que ce n'est pas moi....
Et avec la grossesse, oui la fatigue se fait sentir et donc tes loulous aussi la vive, donc comme toutes les autres filles, essaye de faire plus d'extérieur,
Je vais te dire courage, et tu tiens vraiment le bon bout, tu fais quelques chose de beau et comme Mèl tu est un peu mon mentor, j'aime lire tes billets, et du faite de t'avoir rencontré je sais que tu es une personne déterminée et qui veut toujours faire au mieux, et tu le fait.
Bonne route....
Bon beaucoup de choses ont déjà été dites, je sais par expérience que ce n'est déjà pas simple de s'occuper au quotidien de deux louloux alors en plus s'occuper de leur éducation... par rapport à la motivation du retour en classe, le grand et minipouce sont des enfants comme les autres, c'est dur pour tout le monde une reprise ( idem pour les élèves scolarisés à l'école, combien de fois j'ai entendu "ah c'est le retour des vacances, il faut tout reprendre avec eux..." ). Moi je dis "à chaque jour sa victoire", essayons de se focaliser sur ce qui est bon !!
RépondreSupprimerMerci les filles pour votre soutien et votre positive attitude !!!
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